Piarres Larzabal Kolegioa

 

SACoche - Sésamath

EasyScol

Seaska

Ikastolen Elkartea


 

Un “booktrailer” qu’es aco?

De la même manière qu’un “trailer” donne envie de regarder un film, il est possible de faire un booktrailer autour d’un livre, en utilisant des logiciels tels que Canva ou E-movie. Et c’est ainsi que l’Institut Culturel Basque et le centre pédagogique IKAS ont organisé un concours entre établissements scolaires, pour la troisième édition cette année. Les classe de 5éme de PLK ont eu l’occasion de participer, en concurrence avec Saint-Vincent de Hendaye.

Durant l’année, les élèves ont appris les différentes étapes de l’élaboration du booktrailer (choix du livre – en euskara bien sûr –, écriture du script, recherche des illustrations, montage...) sous la direction du professeur d’euskara Joannis Luberriaga, et le 29 mai dernier s’est déroulée la journée du vote au cinéma Variétés de Hendaye.


Tous les élèves avaient bien travaillé, et pour l’anecdote deux groupes de notre collège ont remporté un prix, celui du bootrailer le plus attractif et celui de la compréhension !

Bravo à tous et toutes!

La dernière rencontre "Elkar'topa # 4" de l'année a eu lieu au collège ! Suite aux différents invités sur les thèmes de la pelote, de la danse et des activités nautiques, des rugbywomen et rugbymen sont venus ce jeudi 28 mai au collège : Manex Ariceta (AB), Ekain Imaz (BO), Thais Trounday de l'équipe Baionako neskak et Idoia Beristain des BO-tés (ancienne élève !) !!!

Pendant la pause déjeuner, 40 élèves de 6 / 5èmes et 24 élèves de 4 / 3èmes, tous volontaires, se sont rassemblés au CDI.

Dans un premier temps, ils ont répondu à un questionnaire :

Suite à leur présentation, ces jeunes de 20 - 25 ans nous ont expliqué pourquoi ils ont choisi le rugby ; certains l'ont appris dès leur plus jeune âge, d'autres ont préféré changer de sport alors qu'ils avaient débuté au football, à la gymnastique, au handball ou à l'UNSS du lycée... Mais dans leurs familles, toutes et tous avaient la même passion : le rugby !

Au niveau des besoins, comme dans tout domaine, ils ont souligné que les compétences physiques et le travail sont primordiaux, mais que chaque physique ou chaque personne a sa place au rugby.

Malheureusement, il y a des différences au niveau du genre, que ce soit au niveau de la ligue ou du salaire, mais aussi dans l'utilisation des terrains et/ou à la télévision, mais que de plus en plus de filles se mettent à jouer au rugby et c'est encourageant car c'est un sport pour tous .

Pourquoi jouer en Iparralde ?  Pour Ekain de Beasain et Manex d'Hernani, être appelé à jouer dans une équipe nationale est une chance, un honneur (sachant qu'ils ont toujours joué en hegoalde), car le niveau est beaucoup plus performant en ayant des équipes près de chez soi. Pour Thais d'Ustaritz et Idoia de Ciboure, vu que peu de filles jouent au rugby, il était évident pour elles de jouer dans les équipes qu'elles suivent depuis toutes petites (Bayonne ou Biarritz).

Ce que le rugby leur apporte : avoir beaucoup d'amis, vivre une passion, voyager, réaliser un rêve c'est très beau.

Les pires moments : Pour Idoia, ses débuts avec un niveau médiocre et pour les garçons, les périodes longues d'arrêt de sport pour blessure.

Les meilleurs moments : Gagner des championnats, obtenir le niveau et les résultats après avoir travaillé, jouer dans une équipe et pratiquement tous les matchs. Thais se rappellera toujours de la victoire en Fédérale 1 féminines au Championnat de France. Idoia de son côté, se rappelle qu'à ses débuts il n'y avait pas d'équipe féminine et que de commencer à zéro et de parvenir à gagner la finale la même année et en plus, d'avoir été prise par la suite dans l'équipe de Biarritz a été un plaisir. Quant à Manex, grand supporter de la real Sociedad, de jouer contre La Rochelle chez lui, au stade Anoeta a été un de ses meilleurs souvenirs.

Ils ont parlé des différentes protections portées durant les matchs : le casque, le protège-dent (et pour les professionnels avec un gps intégré afin de gérer les chocs à la tête), le protège clavicule et des straps.

Enfin, ils nous ont précisé la place de l'euskara dans leur vie et dans le rugby : les quatre bipèdes ont l'euskara comme langue maternelle ou l'ont appris à l'ikastola, ils le pratiquent donc depuis tout petit. Ils soulignent que cette langue a contribué à la communication entre joueurs du Nord et du Sud, bien que malheureusement elle ne se pratique pas assez sur le terrain. Par contre, ce sont souvent des mots en euskara qui sont utilisés pour les combinaisons de touche.

Ce qui est clair c'est qu'au rugby, même si l'on est plus pour un club que pour un autre, les basques ont une forte amitié entre eux, le lien principal !

Dans un deuxième temps, ils ont montré quelques photos d'eux (lorsque les filles ont été championnes, match à Anoeta, quelques photos d'autres matchs...) et les maillots de clubs / crampons qu'ils avaient portés.

Dans une dernière partie, après un sondage pour savoir qui était pour Bayonne ou pour Biarritz, les invités ont répondu aux questions des élèves. Quel poste ils occupaient ? Quel était leur meilleur match ? etc...

Pour terminer, ils ont pris des photos de petits groupes et signé des autographes !

Cette rencontre très intéressante aura même suscité à certaines filles de 5ème l'envie de commencer le rugby !

Un grand merci à Manex, Thais, Ekain et Idoia pour leur riche témoignage et à tous ceux qui y ont participé !

Vive le sport ! Vive les copains ! Vive l'échange inter-générationnel "Elkar'topa" !

Depuis début avril, le tournoi de mus du collège a débuté.

Les mardis et vendredis, pendant la pause déjeuner, les élèves des différents niveaux de classe se retrouvent en salle d'animation afin de jouer leurs parties de poules. Deux tournois sont organisés : un pour les élèves de 6 / 5ème et l'autre pour les élèves de 4 / 3èmes.

Tout en prenant compte du règlement, ils essaient de gagner le maximum de points, de surveiller la pratique de l'euskara (sinon perte de points) et de partager un agréable moment autour de ces rencontres.

Au niveau des 6. / 5èmes inscrits, il y a 10 équipes et au niveau des 4. / 3èmes inscrits, il y a 13 équipes, dont certains adultes !

En ce moment, les parties de poules se terminent, place aux qualifications très vite...

Bonne chance à toutes et tous !!!

Mercredi 13 mai, pendant que les élèves de 6ème, 5ème et 4ème étaient à la maison, ceux de 3ème ont passé une matinée d'examen au collège.

D'une part, chaque élève a tout d'abord présenté son oral officiel du Brevet devant un jury, après avoir choisi et travaillé une oeuvre, un artiste, son oral de stage ou un thème libre. Ils ont eu 5 minutes d'oral pour présenter leur projet et dix minutes de plus pour répondre aux questions des membres du jury. Cette épreuve notée sur 100 points comptera pour le DNB.

D'autre part, ils ont eu l'occasion de passer l'oral blanc d'euskara, pour se préparer à l'épreuve officielle lors des jours de brevet.

La matinée s'est bien déroulée, les élèves de 3ème vont maintenant pourvoir se reposer ce long week end..

Jeudi 7 mai, pendant la pause déjeuner, le club des lecteurs Antxeta du collège a eu l'honneur d'inviter l'illustratrice d'Urrugne Amaia Carrère au CDI !

Durant la conférence, elle leur a raconté son parcours, ses expériences et ses émotions...

Avant de commencer, elle s'est procurée un feutre afin de dessiner en direct tout au long de son intervention.

Vu que depuis toute petite elle dessinait régulièrement des lapins, elle s'était rendue compte qu'elle été attirée par le dessin. Après ses études, elle a donc commencé à dessiner, dessiner, et ce depuis 4 ans.... Pas de travail, pas de projet... Vu que des amis lui en demandaient de plus en plus, elle a commencé à faire des dessins pour enfants, grâce à l'aquarelle. Ensuite, elle a obtenu différents contrats comme par exemple pour des personnages mythologiques du carnaval basque.

Elle aime depuis toujours la B.D. mais elle n'avait pas confiance en elle, elle ne croyait pas qu'elle pouvait vivre du dessin... Vu que c'était sa passion, elle a continué de dessiner car elle ne trouvait pas d'emploi à son goût. Même si elle ne gagnait pas beaucoup, elle n'a pas trouvé d'autre travail, elle a donc tout fait pour devenir professionnelle. Quand elle a débuté la B.D., elle a toujours commencé par dessiner les personnages avant de les faire converser., jamais dans l'autre sens.

Elle a bien insisté que s'ils ont un rêve, il faut essayer ! et tout faire pour le réaliser !

Elle a été invitée à participer à un festival de B.D. mais n'avait rien à présenter ! Elle a donc réussi à créer sa première B.D. en 6 mois : "Ilunabar" ! En français et plus tard en basque !

D'autre part, elle a échangé avec les élèves au sujet des mangas qu'ils apprécient, en soulignant qu'elle les aime aussi mais qu'elles n'en dessinent pas.

Elle leur a projeté différents dessins réalisés dans des oeuvres : "Binbadabum" (clowns), "Red Dragons", "Ttinka" (pour les petits), "Pitxu" (mascarade)....

Il lui a aussi été demandé la source de son inspiration : la nature ou lorsqu'elle est seule, quand elle se trouve au milieu des gens à les observer (leurs rires etc..), grâce à la musique...

Enfin, lors du débat, un des élèves lui a demandé de lui donner une astuce pour essayer de dessiner car il est très difficile de produire ce que l'on a envie d'exprimer et elle leur a répondu : déjà il faut essayer de copier régulièrement des dessins, des corps, des visages, des mains, des postures, et petit à petit, en faisant on peut trouver des techniques...

Pour terminer, une fois lui avoir offert un petit cadeau de remerciement, certains élèves lui ont demandé des autographes.

Un grand bravo à tous les élèves qui ont participé et qui sont restés attentifs ! Et bien sûr un grand merci à Amaia d'être venue au collège et d'avoir partagé sa passion!

Dimanche 10 mai, 62 élèves du collège se sont motivés à participer à la vente d'autocollants à Herri Urrats !!! Bravo !!!

De 10h00 à 14h00, une fois les tirelires et les autocollants en main et suivant les horaires et groupes fixés par les élèves, les groupes ont proposé d'acheter des autocollants aux personnes autour du lac et ont donc essayé de remplir leurs tirelires.

Les élèves de tout âge ont participé activement, entre camarades et dans une excellente ambiance à contribuer à Herri Urrats !

Certains ont même trouvé un slogan : "Pegatinak hartu ! Seaska lagundu !" / "Prenez des autocollants et aidez Seaska !"

Un grand bravo à tous ces élèves participants et aux responsables du stand : Nicole, Itsaso et Maritxu !

Le mercredi 6 mai, au matin, dès que la sonnerie a retenti, tous les élèves du collège ont pris le bus pour se rendre au cinéma Le Select  pour découvrir les courts métrages "Mugagabean".

Ce programme de cinq courts métrages, explore la richesse du cinéma basque.

A travers une diversité de genres - de l'animation documentaire, en passant par la comédie et le drame - ces films mettent en lumière des personnages jeunes ou moins jeunes confrontés à des défis universels : maladie, barrière de la langue, inégalités sociales, tensions familiales etc...

Chacun, à sa manière, trouve le courage de surmonter l'épreuve, révélant la force de la résilience et du rêve.

Autant de situations dans lesquelles les élèves pourront se reconnaître ou découvrir d'autres réalités, portées par des récits sensibles et inspirants.

Voici quels étaient les courts-métrages :

1- "Dortoka uhartea / L'île de la tortue" - Maru Solores (2002) :

Un être venu de l'espace se précipite sur la terre et atterrit à proximité d’une île ressemblant à une tortue pétrifiée. C’est Ainhoa, une petite fille de 9 ans qui souffre d’asthme chronique et qui a relevé son propre défi de survivre une nuit toute seule sur une île, en s’imaginant qu’elle est une extra-terrestre qui la découvre pour la première fois.

2- "Hubert Le blonen azken hegaldia / le dernier vol de Hubert Le Blon" - Koldo Almandoz (2014) :

L'histoire d'un pionnier du moteur qui, enfant, rêvait de libellules et mourut en réalisant son rêve.

 

 

3- "Ximinoa - Le singe" /  Itziar Leemans (2024) :

June (16 ans), de nature enjouée et naïve, a trouvé son premier job d’été. Elle s’occupe de Constance (8 ans), une enfant sensible, en manque d’amour. June apprivoise très vite la petite fille. Elle finit même par gagner l’affection sa mère, Élisabeth (43). En quelques jours, June a l’illusion d’avoir trouvé une nouvelle famille. Mais au premier faux pas, elle est renvoyée à son statut d’employée de maison. June découvre la violence des rapports de classes et la négation de son identité.

 4- "Hitzak / Les mots" - Josu Martinez (2022) :

1966. Dans la petite ville de Bizkarsoro, en Iparralde, quatre jeunes trouvent des morceaux de papier enterrés dans une forêt. Ceux-ci contiennent de vieux mots écrits en basque, mais Michelle a 21 ans et ne les comprend pas. Cette langue n’est plus parlée dans sa famille depuis longtemps.

 

5- "Amona Putz / Une grand-mère gonflable" - Telmo Esnal (2009) :

Les couples qui ont des enfants jeunes regrettent parfois d’avoir une grand-mère près d’eux... Mais pas tout le temps.

 

 

A la fin de la séance cinéma, tous les élèves sont rentrés au collège pour la dernière heure de cours.

Merci beaucoup à toute l'équipe du cinéma Le Select de Saint-Jean-de-Luz !

Jeudi 7 mai, pendant la récréation du matin, les élèves du collège avaient rendez-vous devant le micro !!

A l'occasion d'Herri Urrats, ils ont répondu aux questions et participé très activement.

En plus, si les réponses étaient correctes, ils ont gagné le CD de cette année et des biscuits pour raviver les papilles !

Ce dimanche 10 mai nous avons rendez-vous à Herri Urrats pour chanter, jouer, danser, manger et boire et bien sûr pour aider Herri Urrats / Seaska !

Aussi, vous allez rencontrer nos élèves vendre des autocollants !

Nous comptons sur vous !

Jeudi 30 avril, le matin, les élèves de troisième ont passé l'épreuve écrite officielle de l'euskara, mise en place par UEU et Seaska.

Les élèves ont été répartis en 4 classes pendant 3 heures, afin de réaliser leur écrit dans des conditions d'examen.

L'épreuve est divisée en quatre parties : compréhension orale, compréhension écrite, connaissance et production d'écrit.

La seconde partie, partie orale, sera organisée pendant l'épreuve du brevet en juin.

Comme vous le savez, un groupe d'élèves de troisième participe cette année au Concours National de la Résistance et de la Déportation.

Comme le thème du concours est lié à la Shoah, le groupe a choisi de parler de l'histoire d'une famille juive à Saint-Jean-de-Luz.

Ils ont produit un petit documentaire-vidéo sur les Meyer, qui a été envoyé au concours et qu'il est possible de visionner en cliquant ici.

Mardi 28 avril, des journalistes de EITB y compris notre ancien élève Asier, se sont rendus au collège pour faire un reportage avec eux.

Voici le lien en cliquant ici.

Félicitations aux élèves et merci aux journaliste d'EITB !!